07.02.2008
Bourrage d'urnes
Depuis l’ouverture de ce blog consacré aux élections municipales à Brest, j’avais envisagé d’ouvrir une rubrique “bétisier”. Aujourd’hui j’ai doublement l’occasion de vous inviter à son vernissage.
En premier lieu, je remercie Ronan Pétillon qui a fait partager sur le blog de Marc Coatanéa cette première pépite qui amusera les militants pour un retour à des scrutins contrôlables par les électeurs, situation dont l’on est privé à Brest depuis 2004.
Dépêchez-vous tout de même de vous rendre sur le site internet de la société France-Election qui distribue en France les ordinateurs de vote opaques et invérifiables NEDAP. Cette société, qui cherche ses prescripteurs là où elle peut les trouver, met en avant une note de Mickaël Cabon publiée sur l’un de ses nombreux blogs. La présentation de la référence de cette note est ainsi transcrite sur le site internet de la société France-Election :
“ Le télégramme de Brest - " Les absents ont toujours tort " -
http://brestoiseries.blogs.letelegramme.com/archive/2007/...
Le témoignage de Mikaël Cabon, élu MoDem, de la ville de Brest sur le vote, les " anti-machines " et la problématique du dépouillement. "
Mikael Cabon, tête de liste du Modem pour les municipales 2008 dans la cité du Ponant est en effet présenté comme "élu Modem de la ville de Brest". La société France-Election ne semble pas savoir que monsieur Cabon n'est pas (encore ?) élu à la ville de Brest. Peut on penser alors que la société NEDAP est déjà informée du résultat des prochaines élections municipales de mars prochain à Brest ? C'est vraiment beau l'informatique !!! Je ne doute pas que cette société recevra rapidement un petit coup de fil du service élections de la ville de Brest pour modifier sa boulette.
Ce scandale du vote électronique est source de nombreux bétisiers ou déclarations farfelues. Le site Ordinateurs-de-vote.org en a récolté quelques perles qui mérite le détour.
Dans le style "bourrage d'urnes", voilà une autre perle brestoise qui aurait pu passer innaperçue.
Dans le Télégramme du Mardi 05 février 2008, Patrice Le Berre relate l'autorisation donnée par notre Ministre de l'Intérieur en ce qui concerne l'utilisation de ces fumeux ordinateurs de vote pour les scrutins des élections cantonnales et municipales (autorisation qui sera commentée dans une autre note). Pour illustrer son article, le journaliste a utilisé une photo du directeur du service élections de la Ville de Brest qui présente les "urnes" électroniques insérées dans les ordinateurs de vote. Je crois me souvenir qu'il s'agit là d'une image d'archives. Le journaliste du Télégramme me corrigera si tel n'est pas le cas. A observer la photographie l'on peut y lire une inscription qui indique : "classement urnes 061 à 080". Toute personne sachant compter sur ses doigts aura calculé qu'a priori la boîte de rangement devrait donc contenir 20 cartouches informatiques.

Là où cela devient comique, c'est lorsqu'on prend le temps de compter le nombre de cartouches qui se trouvent effectivement dans la boîte présentée par Monsieur Moal, l'on en recense une trentaine bien tassée soit... 10 de trop. Pas de quoi fouetter un chat me diriez-vous ? J'en conviens. Ceci dit, à la lecture détaillée des pseudos procédures mises en avant par le ministère de l'Intéreur pour soi disant "renforcer la confiance des électeurs" (sic) dans ces ordinateurs de vote opaques dans leur fonctionnement, le système de rangement mis en en place à la Ville de Brest ne serait pas là pour nous rassurer. La photographie illustrant le contraire du message de la communication du ministère de l'Intérieur. Ah, les détails.
J'en profite pour saluer monsieur Moal et son équipe qui me réservent toujours le meilleur accueil lorsque je les sollicite. Le personnel municipal, je ne manque pas de le rappeler, n'est pas à l'origine de l'imposition aux électeurs brestois de ces ordinateurs de vote opaques et invérifiables.
En premier lieu, je remercie Ronan Pétillon qui a fait partager sur le blog de Marc Coatanéa cette première pépite qui amusera les militants pour un retour à des scrutins contrôlables par les électeurs, situation dont l’on est privé à Brest depuis 2004.
Dépêchez-vous tout de même de vous rendre sur le site internet de la société France-Election qui distribue en France les ordinateurs de vote opaques et invérifiables NEDAP. Cette société, qui cherche ses prescripteurs là où elle peut les trouver, met en avant une note de Mickaël Cabon publiée sur l’un de ses nombreux blogs. La présentation de la référence de cette note est ainsi transcrite sur le site internet de la société France-Election :
“ Le télégramme de Brest - " Les absents ont toujours tort " -
http://brestoiseries.blogs.letelegramme.com/archive/2007/...
Le témoignage de Mikaël Cabon, élu MoDem, de la ville de Brest sur le vote, les " anti-machines " et la problématique du dépouillement. "
Mikael Cabon, tête de liste du Modem pour les municipales 2008 dans la cité du Ponant est en effet présenté comme "élu Modem de la ville de Brest". La société France-Election ne semble pas savoir que monsieur Cabon n'est pas (encore ?) élu à la ville de Brest. Peut on penser alors que la société NEDAP est déjà informée du résultat des prochaines élections municipales de mars prochain à Brest ? C'est vraiment beau l'informatique !!! Je ne doute pas que cette société recevra rapidement un petit coup de fil du service élections de la ville de Brest pour modifier sa boulette.
Ce scandale du vote électronique est source de nombreux bétisiers ou déclarations farfelues. Le site Ordinateurs-de-vote.org en a récolté quelques perles qui mérite le détour.
Dans le style "bourrage d'urnes", voilà une autre perle brestoise qui aurait pu passer innaperçue.
Dans le Télégramme du Mardi 05 février 2008, Patrice Le Berre relate l'autorisation donnée par notre Ministre de l'Intérieur en ce qui concerne l'utilisation de ces fumeux ordinateurs de vote pour les scrutins des élections cantonnales et municipales (autorisation qui sera commentée dans une autre note). Pour illustrer son article, le journaliste a utilisé une photo du directeur du service élections de la Ville de Brest qui présente les "urnes" électroniques insérées dans les ordinateurs de vote. Je crois me souvenir qu'il s'agit là d'une image d'archives. Le journaliste du Télégramme me corrigera si tel n'est pas le cas. A observer la photographie l'on peut y lire une inscription qui indique : "classement urnes 061 à 080". Toute personne sachant compter sur ses doigts aura calculé qu'a priori la boîte de rangement devrait donc contenir 20 cartouches informatiques. 
Là où cela devient comique, c'est lorsqu'on prend le temps de compter le nombre de cartouches qui se trouvent effectivement dans la boîte présentée par Monsieur Moal, l'on en recense une trentaine bien tassée soit... 10 de trop. Pas de quoi fouetter un chat me diriez-vous ? J'en conviens. Ceci dit, à la lecture détaillée des pseudos procédures mises en avant par le ministère de l'Intéreur pour soi disant "renforcer la confiance des électeurs" (sic) dans ces ordinateurs de vote opaques dans leur fonctionnement, le système de rangement mis en en place à la Ville de Brest ne serait pas là pour nous rassurer. La photographie illustrant le contraire du message de la communication du ministère de l'Intérieur. Ah, les détails.
J'en profite pour saluer monsieur Moal et son équipe qui me réservent toujours le meilleur accueil lorsque je les sollicite. Le personnel municipal, je ne manque pas de le rappeler, n'est pas à l'origine de l'imposition aux électeurs brestois de ces ordinateurs de vote opaques et invérifiables.
07:15 Publié dans Bétisier, Démocratie, Modem, Politique, PS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Brest, municipales, ordinateur de vote, machine à voter, NEDAP, France-Election, Modem







