04.06.2009

Grève d’un électeur

Lettre ouverte au Maire de Brest

Monsieur le Maire,

machine à voter NEDAPEuropéen convaincu, je n’irai tout de même pas voter le 7 juin prochain pour le scrutin de l’élection des députés européens. C’est amer et à contre cœur que je me résigne à ce choix. J’ai longtemps hésité avant de me décider à cette attitude radicale. Mais là, la coupe est pleine. Je me mets en grève...

12.07.2008

Arnaque municipale en vue

Brest 2008 - pub sillageSi l’on devait se laisser bercer par la vague médiatique aux relents complaisamment surjoués qui accompagne l’approche de la manifestation maritime “Brest 2008", une certaine bienveillance populiste locale voudrait que chacun de nous s’installe déjà en posture de prosternation disciplinée et béate dans l’attente de l’arrivée des grands voiliers dans la rade de Brest...

Lire l'intégralité de l'article...

08.03.2008

Comment contester l'utilisation des machines à voter

En 2004, l'usage d'ordinateurs de vote opaques et invérifiables a été imposé sans débat par la municipalité aux électeurs et électrices brestois.

Afin d'exprimer (encore une fois !) en toute légalité votre désaccord avec cette régression démocratique et revendiquer votre souhait du retour à Brest au vote papier avec urnes transparentes, il vous est proposé un modèle de lettre à remettre aux président-e-s de votre bureau de vote et à joindre au procès-verbal du scrutin.

Modèle de lettre type à télécharger :

- Document au format .RTF ou au format .PDF

Vous pouvez reprendre le texte ci-dessous ou l’adapter :

=============
[Prénom, Nom]
[Adresse]
29200 Brest

Brest, le 09 mars 2008


Elections municipales et cantonales - 1er tour


Bureau de vote de Brest numéro [numéro]


Contestation de l'utilisation de machines à voter


Monsieur le Président du Bureau de vote,
Madame la présidente du Bureau de vote,


Mon bureau de vote est équipé d’une machine à voter.

J’ai toujours voté jusqu’à présent avec des bulletins en papier dans des conditions qui donnaient satisfaction.

Aujourd’hui je n’ai pas eu la possibilité de voter avec un bulletin papier comme je le souhaitais.

Avec cette machine, rien ne me permet de vérifier que les votes sont enregistrés correctement. Le contrôle visuel et la possibilité de recomptage qui existaient avec le dépouillement des bulletins papiers ne sont plus possibles.

Il m’est demandé de faire confiance à une technologie que je ne connais pas, et qui est maîtrisée par une société informatique à laquelle je ne souhaite pas déléguer la transmission de mon vote.

Je souhaite revenir à l'organisation d'un vote avec bulletin "papier", avec la possibilité de vérifier simplement la validité du scrutin au moment du dépouillement.

Je vous demande de faire figurer cette demande au procès-verbal de l’élection.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, Madame la Présidente, mes sincères salutations,


Signature


=============

Les présidents et assesseurs des bureaux de vote connaissent cette démarche et prendront cette lettre qu’ils joindront au procès-verbal de votre bureau de vote. Il est conseillé la plus grande courtoisie lors de votre remise de lettre. Perturber le bon déroulement d’une élection reste répréhensible et n’engagerait que la responsabilité de son auteur.

- A lire aussi sur le site internet Ordinateurs-de-vote.org:
Action : élections municipales et cantonales 2008


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Actuellement signatures !

Pétition disponible sur le site internet Ordinateurs-de-vote.org
Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l'électeur

20.02.2008

Voix d’eau dans la campagne (2)

goutte d'eau Pendant que la liste plurielle du maire sortant et celle du MoDem bottent en touche en renvoyant à l’après municipales le débat sur l’avenir de la gestion de l’eau à Brest, Daniel Mermet a eu la bonne idée de rediffuser dans son émission radiophonique "Là bas si j'y suis" le reportage en trois volets réalisé par François Ruffin consacré à la “bataille de l’eau”. Le reportage avait été diffusé sur l’antenne de France Inter en octobre 2006.

François Ruffin s’est intéressé au monopole des trois majors de l'eau (Suez, Véolia et la Saur) qui distribuent 80% de l'eau en France. Face à ces mastodontes, des villes d'irréductibles leur résistent et re-municipalisent leur eau. Par principe, et aussi avec des baisses de factures à la clé... Le journaliste met en avant l'inertie de certains hommes politiques et de syndicats qui parfois font obstacle à un retour de la gestion de l’eau dans le giron du service public. Hommes politiques et syndicats dont beaucoup sont liés à ces multinationales de l'eau... L’émission évoque largement la bataille de l'eau qui oppose les associations de consommateurs et les collectivités aux quatre multinationales qui se partagent ce lucratif marché.


Vous pouvez écouter ces 3 émissions sur www.la-bas.org :

- La bataille de l’eau (1)
- La bataille de l’eau (2)
- La bataille de l’eau (3)


Et aussi :

- Position des diverses listes en lice pour les élections municipales de 2008 sur l'avenir de la gestion de l'eau à Brest.

07.02.2008

Bourrage d'urnes

Depuis l’ouverture de ce blog consacré aux élections municipales à Brest, j’avais envisagé d’ouvrir une rubrique “bétisier”. Aujourd’hui j’ai doublement l’occasion de vous inviter à son vernissage.

En premier lieu, je remercie Ronan Pétillon qui a fait partager sur le blog de Marc Coatanéa cette première pépite qui amusera les militants pour un retour à des scrutins contrôlables par les électeurs, situation dont l’on est privé à Brest depuis 2004.

Dépêchez-vous tout de même de vous rendre sur le site internet de la société France-Election qui distribue en France les ordinateurs de vote opaques et invérifiables NEDAP. Cette société, qui cherche ses prescripteurs là où elle peut les trouver, met en avant une note de Mickaël Cabon publiée sur l’un de ses nombreux blogs. La présentation de la référence de cette note est ainsi transcrite sur le site internet de la société France-Election :

Le télégramme de Brest - " Les absents ont toujours tort " -
http://brestoiseries.blogs.letelegramme.com/archive/2007/...
Le témoignage de Mikaël Cabon, élu MoDem, de la ville de Brest sur le vote, les " anti-machines " et la problématique du dépouillement.
"

Mikael Cabon, tête de liste du Modem pour les municipales 2008 dans la cité du Ponant est en effet présenté comme "élu Modem de la ville de Brest". La société France-Election ne semble pas savoir que monsieur Cabon n'est pas (encore ?) élu à la ville de Brest. Peut on penser alors que la société NEDAP est déjà informée du résultat des prochaines élections municipales de mars prochain à Brest ? C'est vraiment beau l'informatique !!! Je ne doute pas que cette société recevra rapidement un petit coup de fil du service élections de la ville de Brest pour modifier sa boulette.

Ce scandale du vote électronique est source de nombreux bétisiers ou déclarations farfelues. Le site Ordinateurs-de-vote.org en a récolté quelques perles qui mérite le détour.

Dans le style "bourrage d'urnes", voilà une autre perle brestoise qui aurait pu passer innaperçue.

photo Le TélégrammeDans le Télégramme du Mardi 05 février 2008, Patrice Le Berre relate l'autorisation donnée par notre Ministre de l'Intérieur en ce qui concerne l'utilisation de ces fumeux ordinateurs de vote pour les scrutins des élections cantonnales et municipales (autorisation qui sera commentée dans une autre note). Pour illustrer son article, le journaliste a utilisé une photo du directeur du service élections de la Ville de Brest qui présente les "urnes" électroniques insérées dans les ordinateurs de vote. Je crois me souvenir qu'il s'agit là d'une image d'archives. Le journaliste du Télégramme me corrigera si tel n'est pas le cas. A observer la photographie l'on peut y lire une inscription qui indique : "classement urnes 061 à 080". Toute personne sachant compter sur ses doigts aura calculé qu'a priori la boîte de rangement devrait donc contenir 20 cartouches informatiques.

photo Le Télégramme


Là où cela devient comique, c'est lorsqu'on prend le temps de compter le nombre de cartouches qui se trouvent effectivement dans la boîte présentée par Monsieur Moal, l'on en recense une trentaine bien tassée soit... 10 de trop. Pas de quoi fouetter un chat me diriez-vous ? J'en conviens. Ceci dit, à la lecture détaillée des pseudos procédures mises en avant par le ministère de l'Intéreur pour soi disant "renforcer la confiance des électeurs" (sic) dans ces ordinateurs de vote opaques dans leur fonctionnement, le système de rangement mis en en place à la Ville de Brest ne serait pas là pour nous rassurer. La photographie illustrant le contraire du message de la communication du ministère de l'Intérieur. Ah, les détails.

J'en profite pour saluer monsieur Moal et son équipe qui me réservent toujours le meilleur accueil lorsque je les sollicite. Le personnel municipal, je ne manque pas de le rappeler, n'est pas à l'origine de l'imposition aux électeurs brestois de ces ordinateurs de vote opaques et invérifiables.

01.02.2008

Radotage démocratique

Alors que des “progressistes” brestois se satisfont de la fin du contrôle citoyen dans le processus électoral introduit par l’utilisation d’ordinateurs de vote opaques et invérifiables, un peu de recul géographique semble un tant soi peu pertinent. Pour mieux appréhender localement les finalités d’un débat qui dépasse nos frontières, je me permets de vous faire partager l’opinion d’un américain résidant en Suisse à qui il a été demandé d’apporter son regard sur les élections américaines....

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23.01.2008

Souriez vous serez filmés

Vers une société de surveillance ? ” s’interrogeait en juillet 2007 le journaliste Mikaël Cabon sur son blog. Après un exposé mettant en avant ses doutes sur l’efficacité de tels systèmes liberticides, Mikaël Cabon affichait clairement son sentiment sur la dérive sécuritaire de notre société : “ Contre la paranoïa ambiante, un réseau de caméras ne suffit pas à rassurer. Il étend cette paranoïa à l’ensemble de la population. « Il n’y a pas de fumée sans feu ", dit l’adage populaire. Il n’y a pas de feu sans pyromane non plus. Il est à craindre qu’ici le pyromane soit le pompier lui-même.”.

Malheureusement à Brest la vidéosurveillance reste une vieille lune de la droite locale. A vouloir séduire une partie de l’électorat de l’UMP, Mikael Cabon devenu tête de liste du MoDem à l’élection municipale, n’hésite pas aujourd'hui à se positionner dorénavant en prescripteur d’une technologie dont il se faisait le détracteur quelques mois plus tôt . “ ...Nous proposerons la mise en place d’un système de vidéo-surveillance, là où c’est nécessaire, avec un système de floutage des visages, afin de ne pas porter atteinte à la liberté individuelle, et de défloutage en cas d’incivilités. ” annonçait dernièrement l’intéressé (Le Télégramme - 21/01/2008) . Comme si un système de floutage des images devait atténuer les atteintes à la vie privé que représentent de telles installations dont la pertinence a été mise en doute dans divers rapports.

La majorité sortante a beau quant à elle afficher haut et fort son opposition à la vidéosurveillance, la liste Cuillandre devra tout de même clarifier elle aussi ses intentions en la matière. L'on peut en effet lire sur le nouveau site de BMO consacré au projet tramway que "...les stations éclairées la nuit et équipées de caméras de vidéo-surveillance sont directement reliées au poste de commande centralisé pour garantir une intervention rapide en cas de besoin. " Dans un article commentant largement cette petite phrase à l'apect anodine, l'auteur du blog brestois http://tramway.blogs.letelegramme.com n'hésite pas à constater que " le chantier du tram légitimera un début de vidéosurveillance [sur la voie publique] à Brest ".

Qu'on soit dans la liste de la majorité sortante ou dans celle du MoDem, l'on ne peut prêcher à la fois tout et son contraire. A jouer avec le feu, l'on finit par se brûler les ailes. Les spéculations sécuritaires des uns et des autres risquent encore de faire couler beaucoup d'encre dans le landerneau électoral brestois.

09.01.2008

Voix d’eau dans la campagne (1)

La question de la gestion de l'eau est une question d'orientation politique majeure qui ne peut être secondaire à Brest et de fait demeure désormais un sujet pivot de la campagne des municipales de mars 2008 que certains esprits limités auraient voulu restreindre de façon populiste à un "pour" ou "contre" le tramway de la majorité sortante. Si la fin du contrat liant la collectivité à l'entreprise privée Véolia est prévue en 2012, le choix politique qui modifiera éventuellement le mode de gestion communautaire sera pris en 2010. Le prochain conseil communautaire aura à se prononcer sur l'une des possibilités possibles : reprise d'une gestion en régie directe par la collectivité, gestion via une société d'économie mixte publique/privée qui serait alors créée, ou gestion déléguée à une entreprise privée comme c'est le cas depuis 1987.

S'il avait fallu attendre que les communistes brestois finissent de digérer leur consommation de dinde, chocolats et autres confiseries de fin d'année (voir "Echanges et initiatives" No 47 - janv/fev 2008), pas sûr que le débat sur l'avenir de la gestion de l'eau à Brest aurait été abordé lors de cette campagne électorale. L'on comprend aisément l'importance pour les brestois de connaître avant mars prochain le postionnement sur ce dossier des différentes listes se présentant aux municipales de 2008.

Divers points de vue ont été déjà mis en avant par les différentes listes.

S'exprimant au nom de la liste UMP, Laurent Prunier a déjà affiché sa préférence pour une gestion privée, BMO n'étant pas à ses yeux la mieux placée pour gérer l'eau. Cela étant, il renvoi le débat à après les municipales en mettant en avant la nécessité d'évaluer le système actuel tout en associant la population s'inspirant ...d'une suggestion du communiste Maxime Paul. Laurent Prunier rejette d'office l'idée d'une SEM (société d'économie mixte) : "...une usine à gaz où les responsabilités se diluent... cela reviendrait à faire pareil [qu'une gestion privée], tout en faisant croire que l'on fait autrement.".

Pour l'ex élu UMP Fortuné Pellicano qui présente une liste indépendante suite à son exclusion de son ancienne formation, la préférence irait à une gestion mariant privée et public via une gestion par une SEM.

Le MoDem reste assez discret sur son positionnement. Mickaël Cabon souhaite aborder la question du meilleur rapport entre prix et service rendu. Les membres du MoDem brestois entendent "...mettre sur la table, le moment venu, tous les éléments du débat afin que les meilleures décisions soient prises."

Les membres de la liste "Pour Brest, la gauche debout" affichent clairement "leur volonté de revenir à une gestion publique directe de l’eau, dès la fin du contrat avec Veolia en 2012, et de le négocier avant son échéance".

Cette volonté de revenir à une gestion publique de l'eau est partagée par la liste que souhaite présenter le Parti des Travailleurs.

Le positionnement de la liste de gauche plurielle menée par François Cuillandre est plus que confuse. La préférence des socialistes brestois porterait sur une gestion via une société d'économie mixte public/privée. Cependant François Cuillandre n'est pas "chaud" pour s'exprimer sur le sujet quatre ans avant la fin du contrat avec Véolia. Pour François Cuillandre "...l'important c'est la qualité et le prix de l'eau, pas le mode de gestion. Les brestois se moquent de savoir qui gère le réseau d'eau" (réunion de bilan - 22/11/2007). Pour le PCF, BNC, UDB/Frankiz Breizh et les Verts associés aux socialistes, c'est un autre son de cloche. Ils ont déclarés publiquement lors de la séance du conseil communautaire de Brest Métropole Océane du 14 décembre 2007 via une annonce commune leur souhait pour un "retour à la maîtrise publique donnant à la collectivité l’opportunité de rebâtir un vrai service public local de l’eau, pour une production et une distribution à coût maîtrisé, dans une approche du développement soutenable et au service de tous !". Calculette en main, les brestoises et les brestois noteront tout de même que, quels que soient les sujets proposés en délibération des conseils communautaires qui suivront l'échéance de mars prochain, les signataires de cet appel demeureraient encore minoritaires en nombre face à leur allié socialiste en cas de victoire de la liste Cuillandre aux prochaines élections municipales. La liste de la majorité sortante aura intérêt à clarifier le positionnement quelle souhaite défendre dans son programme qui sera présenté aux électeurs brestois. Une proposition mi-figue mi-raisin de leur part ou un renvoi du débat à l'après municipales ne pourraient être longtemps très crédibles alors qu’en qualité de membres de la majorité municipale sortante, ils avaient été particuliérement privilégiés depuis sept ans pour étudier les tenants et aboutissants de l’échéance qui se présente en 2012 en ce qui concerne le dossier de la gestion de l'eau à Brest.

Pour mémoire, il est bon de rappeler que la privatisation du service de l'eau à Brest en 1987 par la municipalité de droite de l'époque ne s'était pas faite sans résistances. Les socialistes brestois s'étaient exprimés pour le maintien en régie par la collectivité.

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Lors du débat public organisé le 13 décembre 2007, les représentants du PC, BNC, Verts et régionalistes avaient indiqué vouloir peser sur le programme municipal de la liste "Brest en marche" menée par les socialistes pour modifier la partie sur l'eau. Les faits ont montré le peu d'influence qu'ils ont pu avoir sur le positionnement de la liste de la majorité sortante sur ce dossier. L'attitude collégiale de la liste "Brest en marche" fut au final de "noyer le poisson" en renvoyant le débat à l'après échéance électorale de mars 2008.


Autres articles sur le même sujet sur Brestmunicipales2008


Aller plus loin :

- Brest-eau-publique.net

- Association S-eau-S

- Le guide du citoyen élu pour un service public de l'eau

- Coordination nationale des Associations de Consommateurs d'Eau


Revue de presse

- Gérard Borvon. « Pour l’eau la régie directe s’impose ! »
Télégramme - mardi 5 février 2008

04.01.2008

MoDem brestois : Mickael Cabon enfin investi

Après des soubresauts de fin d’année, le MoDem brestois peut enfin entrer dans le coeur de la campagne des élections municipales. Les instances nationales du parti centriste ont officiellement investi Mickael Cabon pour être leur tête de liste à Brest. Reste désormais au MoDem d’afficher clairement son programme. En effet, ces derniers mois, les prises de position du MoDem brestois restaient assez évasives.

03.01.2008

Vote électronique : la désinformation municipale continue

machine à voter NedapEn matière à faire de la désinformation pour justifier l’utilisation des ordinateurs de vote opaques et invérifiables pour les électeurs, la ville de Brest ne manque pas de ressources. La dernière en date est l’évocation d’un rapport (sic) publié dernièrement par l’association Forum des Droits de l’Internet (FDI). A lire l’écho qu’en fait le responsable du service des élections de la ville de Brest (Le Télégramme de Brest - 28/12/2007), les villes auditionnées seraient satisfaites de la mise en place des machines à voter. Selon monsieur Moal, ce rapport ne préconiserait “qu’un meilleur encadremment du vote électronique sur le plan électoral”. Circulez y’aurait rien à dire ?

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