10.03.2008

Résultats des élections municipales à Brest - 1er tour - 9 mars 2008

électeurs inscrits : 87872
Votants : 46623
Exprimés : 44929
"Blancs" (en % des votes exprimés)  : 3,63 %
Nuls : Pas de posibilité de voter nul dû au fait de l'utilisation imposée d'ordinateurs de vote opaques et invérifiables.

Participation : 53,06 %
soit un taux d’abstention de 46,94 %
41249 électeurs brestois ne sont pas allés voter au premier tour des élections municipales de 2008.

Liste "Brest en marche"
20573 voix - 45,79 % des suffrages exprimés
se maintient pour le second tour.

Liste "Ensemble, ambitieux pour Brest"
9446 voix - 21,02 % des suffrages exprimés
se maintient pour le second tour..

Liste Pellicano
5234 voix - 11,65 % des suffrages exprimés
se maintient pour le second tour.

Liste "Pour Brest la gauche debout"
4037 voix - 8,99 % des suffrages exprimés

Liste "Brest au coeur"
3869 voix - 8,61 % des suffrages exprimés

Liste "ouvrière et socialiste"
1030 voix - 2,29 % des suffrages exprimés

Liste Lutte Ouvrière
741 voix - 1,65 % des suffrages exprimés


=> Résultats par bureaux de vote lors du premier tour à Brest (9 mars 2008).
Elections cantonales : seuls les cantons Brest Centre et Brest Bellevue sont renouvelés cette année.

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Actuellement signatures !

Pétition disponible sur le site internet Ordinateurs-de-vote.org
Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l'électeur

08.03.2008

Comment contester l'utilisation des machines à voter

En 2004, l'usage d'ordinateurs de vote opaques et invérifiables a été imposé sans débat par la municipalité aux électeurs et électrices brestois.

Afin d'exprimer (encore une fois !) en toute légalité votre désaccord avec cette régression démocratique et revendiquer votre souhait du retour à Brest au vote papier avec urnes transparentes, il vous est proposé un modèle de lettre à remettre aux président-e-s de votre bureau de vote et à joindre au procès-verbal du scrutin.

Modèle de lettre type à télécharger :

- Document au format .RTF ou au format .PDF

Vous pouvez reprendre le texte ci-dessous ou l’adapter :

=============
[Prénom, Nom]
[Adresse]
29200 Brest

Brest, le 09 mars 2008


Elections municipales et cantonales - 1er tour


Bureau de vote de Brest numéro [numéro]


Contestation de l'utilisation de machines à voter


Monsieur le Président du Bureau de vote,
Madame la présidente du Bureau de vote,


Mon bureau de vote est équipé d’une machine à voter.

J’ai toujours voté jusqu’à présent avec des bulletins en papier dans des conditions qui donnaient satisfaction.

Aujourd’hui je n’ai pas eu la possibilité de voter avec un bulletin papier comme je le souhaitais.

Avec cette machine, rien ne me permet de vérifier que les votes sont enregistrés correctement. Le contrôle visuel et la possibilité de recomptage qui existaient avec le dépouillement des bulletins papiers ne sont plus possibles.

Il m’est demandé de faire confiance à une technologie que je ne connais pas, et qui est maîtrisée par une société informatique à laquelle je ne souhaite pas déléguer la transmission de mon vote.

Je souhaite revenir à l'organisation d'un vote avec bulletin "papier", avec la possibilité de vérifier simplement la validité du scrutin au moment du dépouillement.

Je vous demande de faire figurer cette demande au procès-verbal de l’élection.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, Madame la Présidente, mes sincères salutations,


Signature


=============

Les présidents et assesseurs des bureaux de vote connaissent cette démarche et prendront cette lettre qu’ils joindront au procès-verbal de votre bureau de vote. Il est conseillé la plus grande courtoisie lors de votre remise de lettre. Perturber le bon déroulement d’une élection reste répréhensible et n’engagerait que la responsabilité de son auteur.

- A lire aussi sur le site internet Ordinateurs-de-vote.org:
Action : élections municipales et cantonales 2008


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Pétition disponible sur le site internet Ordinateurs-de-vote.org
Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l'électeur

29.02.2008

Les incollables de l'affichage sauvage

affiche liste Décidément les militants politiques brestois n’auraient aucun débat à se mettre sous la dent pour faire de l’affichage sauvage le fond de commerce de cette campagne électorale ? Au final l’on aura compris que le sujet servait surtout à envoyer une pique à ses adversaires qu’ils soient de droite ou de gauche tout en n'évoquant pas les dossiers qui pourraient fâcher les électeurs brestois. Le PS aura gagné la timbale de l'atermoiement au regard de la verve de ses candidats à s'exprimer sur le sujet. Que cela soit Marc Coatanéa ou Yann Guével (ici et ), l'on sentait que le sujet leur tenait fort à coeur. L'on en arrivait à se demander ce qui avait été fait durant sept années pour une évolution des pratiques locales en la matière. Marc Coatanéa qui n'oubliait pas de préconiser au journaliste de Ouest-France (11 février 2008) "que la facture [de nettoyage] soit envoyée aux responsables politiques laisant faire ça" (sic). Le journaliste de Ouest-France allant jusqu'à suggérer de "carrément prohiber toutes ces affiches à l'effigie des candidats...". C'est madame Claude Bellec, candidate sur Brest-centre à l'élection cantonnale qui nous rappelle que cette polémique "revient à chaque printemps électoral, un peu comme les champignons à l'automne". Et fort justement elle s'interroge sur le peu d'énergie de nos aspirants notables à s'offusquer sur la présence d'affiches vantant des numéros surtaxés d'appels érotiques. "A croire que voir une femme candidate sur un transfo EDF choque plus qu'une bimbo" conclut madame Bellec invitant ces messieurs à dégainer leur stylo dès qu'ils apercevront des affiches portant préjudice à l'image de la femme.

A lire aussi, pour être incollable sur le sujet :

- Affichage sauvage à Brest : halte aux dérives !
communiqué des Verts de Brest - mardi 16 janvier 2007

- Affichage libre et commerce rose : lettre à Monsieur le Maire
Lettre ouverte des Verts de Brest - mercredi 16 mars 2005

- Recette pour faire de la colle bio

23.01.2008

Souriez vous serez filmés

Vers une société de surveillance ? ” s’interrogeait en juillet 2007 le journaliste Mikaël Cabon sur son blog. Après un exposé mettant en avant ses doutes sur l’efficacité de tels systèmes liberticides, Mikaël Cabon affichait clairement son sentiment sur la dérive sécuritaire de notre société : “ Contre la paranoïa ambiante, un réseau de caméras ne suffit pas à rassurer. Il étend cette paranoïa à l’ensemble de la population. « Il n’y a pas de fumée sans feu ", dit l’adage populaire. Il n’y a pas de feu sans pyromane non plus. Il est à craindre qu’ici le pyromane soit le pompier lui-même.”.

Malheureusement à Brest la vidéosurveillance reste une vieille lune de la droite locale. A vouloir séduire une partie de l’électorat de l’UMP, Mikael Cabon devenu tête de liste du MoDem à l’élection municipale, n’hésite pas aujourd'hui à se positionner dorénavant en prescripteur d’une technologie dont il se faisait le détracteur quelques mois plus tôt . “ ...Nous proposerons la mise en place d’un système de vidéo-surveillance, là où c’est nécessaire, avec un système de floutage des visages, afin de ne pas porter atteinte à la liberté individuelle, et de défloutage en cas d’incivilités. ” annonçait dernièrement l’intéressé (Le Télégramme - 21/01/2008) . Comme si un système de floutage des images devait atténuer les atteintes à la vie privé que représentent de telles installations dont la pertinence a été mise en doute dans divers rapports.

La majorité sortante a beau quant à elle afficher haut et fort son opposition à la vidéosurveillance, la liste Cuillandre devra tout de même clarifier elle aussi ses intentions en la matière. L'on peut en effet lire sur le nouveau site de BMO consacré au projet tramway que "...les stations éclairées la nuit et équipées de caméras de vidéo-surveillance sont directement reliées au poste de commande centralisé pour garantir une intervention rapide en cas de besoin. " Dans un article commentant largement cette petite phrase à l'apect anodine, l'auteur du blog brestois http://tramway.blogs.letelegramme.com n'hésite pas à constater que " le chantier du tram légitimera un début de vidéosurveillance [sur la voie publique] à Brest ".

Qu'on soit dans la liste de la majorité sortante ou dans celle du MoDem, l'on ne peut prêcher à la fois tout et son contraire. A jouer avec le feu, l'on finit par se brûler les ailes. Les spéculations sécuritaires des uns et des autres risquent encore de faire couler beaucoup d'encre dans le landerneau électoral brestois.

11.01.2008

Drôle de vision de la démocratie

machine à voter NedapL’argument qu’avance Yves-Marie Robin dans l’édition de Ouest-France du 10 janvier pour justifier un éventuel maintien pour les municipales de machines à voter opaques et invérifiables pour l’électeur est assez osé pour être commenté. Le journaliste de Ouest-France considérerait de fait qu’un retour à un vote papier contrôlable par les électrices et électeurs brestois représenterait aujourd’hui une perte sèche financière pour la collectivité par la mise au rebut des machines à voter acquises à grand frais par la municipalité. L’aubaine pour les finances de la collectivité aurait été en 2004 que messieurs Cuillandre et Masson ne prennent unilatéralement la décision de cet achat fort contesté et constestable. Comptablement parlant, il faut se faire aujourd’hui une raison, quelque soit la configuration des bureaux de vote en mars prochain, la ville de Brest ne reverra jamais les centaines de milliers d’euros déjà dépensés pour l’acquisition des ordinateurs de vote NEDAP “impossibles à (re)vendre” car ne répondant pas à des exigences élémentaires de démocratie. Ce n’est pas par hasard, que des milliers de ces machines NEDAP pourtant acquises pour plusieurs millions d’euros par le gouvernement irlandais dorment toujours dans un hangar depuis 2004 sans avoir jamais été utilisées. Ce n’est pas par hasard qu’à l’automne 2007 le gouvernement hollandais a retiré son agrément aux machines à voter de ce même fabricant. Huit mille machines furent ainsi mises hors circuits. En dehors de continuer à afficher un mépris vis à vis du corps élecoral, maintenir l’utilisation de ces ordinateurs de vote déjà obsolètes aménerait aujourd’hui la collectivité brestoise à engager d’autres dépenses. En effet, il est bon à savoir que pour une élection à deux tours, le coût estimé pour la maintenance et l’assistance de ces matériels est facturé à la ville de Brest à plus de quinze mille euros. Alors ces machines à voter, toujours une aubaine pour les contribuables brestois ? Il serait peut être temps pour l’équipe sortante d’arrêter les frais et de privilégier aujourd'hui l’organisation de scrutins véritablement démocratiques. A moins que Michèle-Alliot Marie ne soit actuellement maire de Brest, François Cuillandre a encore pouvoir de décision dans notre ville afin que soient mises en place les conditions pour que les scrutins de mars prochain soient à nouveau contrôlables par les électrices et les électeurs brestois comme ce fut le cas jusqu’en 2004 dans la cité du Ponant.

03.01.2008

Vote électronique : la désinformation municipale continue

machine à voter NedapEn matière à faire de la désinformation pour justifier l’utilisation des ordinateurs de vote opaques et invérifiables pour les électeurs, la ville de Brest ne manque pas de ressources. La dernière en date est l’évocation d’un rapport (sic) publié dernièrement par l’association Forum des Droits de l’Internet (FDI). A lire l’écho qu’en fait le responsable du service des élections de la ville de Brest (Le Télégramme de Brest - 28/12/2007), les villes auditionnées seraient satisfaites de la mise en place des machines à voter. Selon monsieur Moal, ce rapport ne préconiserait “qu’un meilleur encadremment du vote électronique sur le plan électoral”. Circulez y’aurait rien à dire ?

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02.01.2008

Plantage royal à l'UMP ?

L'on peut lire parfois dans la presse des coquilles qui sont tellement énormes que l'on finit par ne pas les voir quand on les a juste sous les yeux. Est-ce l'approche des agapes de fin d'année, il se trouve que j'ai failli louper celle qui aura l'honneur de ce billet. Sentant que vous frémissez à partager cette découverte, j'arrête de vous faire languir et vous expose cette coquille de compétition. Pas Moins.

Il y a quelques jours, j'avais donc laissé divaguer ma plume suite à la lecture d'un article écrit par Alain Auffray dans Libération (lundi 24 décembre 2007). Article qui évoquait la stratégie de l'UMP à mettre en avant sa jeune garde dans des villes de gauche pour les municipales de 2008. Des "jeunes plantes" censées fleurir en... 2013. Petit problème semble t-il pour Yves Gégo (porte-parole de l'UMP) et de ses jeunes loups, après 2008, la prochaine échéance municipale aura lieu en... 2014. Dure loi des réalités arithmétiques, si l'on a rajoute six années (durée du mandat municipal) à 2008, l'on arrive effectivement en 2014 et non en 2013. A priori, dans le paysage électoral, il n'y aurait pour l'instant rien de prévu par le législateur pour assouvir le désir de compétition de nos "jeunes plantes" arrivées alors au stade de la maturité politique. Ne faudrait t-il pas alors sérieusement envisager de raccourcir le prochain mandat municipal d'une année pour ne pas contrecarrer les plantations de l'UMP ? D'un point de vue démocratique et arithmétique (l'on n'en sort pas), cela aurait le mérite de compenser l'année attribuée en rabiot aux actuels élus sortants dont le mandat devait légitimement se clore en mars 2007.

Alors boulette rédactionnelle du journaliste de Libération ? Plantage royal à l'UMP ? Certains petits malins auront tout de même noté que la tête liste de l'UMP aux prochaines élections municipales à Brest n'aura pas relevé cette erreur de date alors que l'intéressé faisait la visibilité de cet article de Libération sur son propre blog.

28.12.2007

Laurent Prunier prêt pour les municipales... de 2013

UMPLa lecture de la presse nationale est parfois riche en informations pour mieux appréhender ce qui ce passe dans le landerneau local. Laurent Prunier sur son blog invite à consulter un article du journal Libération (lundi 24 décembre 2007) évoquant l’U.M.P qui “lance sa jeune garde à l’assaut des villes de gauche”. La stratégie de l’U.M.P serait aujourd’hui d’espérer mettre en place la configuration de 1995, qui comme le souligne Alain Auffray, “ avait permis la percée d’une génération de jeunes loups chiraquiens, futurs ministres ou hauts responsables du parti”. Selon Yves Jégo, porte parole de l’U.M.P, cette stratégie serait aujourd’hui de préparer une nouvelle génération d’élu-e-s prête à prendre la relève dans l’expectative d’un second mandat de Nicolas Sarkozy. Yves Jégo a souhaité préciser au journaliste de Libération que "dans des villes réputées ingagnables, l’UMP "plante" des jeunes censés fleurir en 2013 " citant dans les exemples la situation de Laurent Prunier à Brest. Laurent Prunier, petite graine prévue pour ne fleurir qu’en 2013 ? En attendant son épanouissement prévu dans cinq ans, Laurent Prunier promet pour 2008 que dans un esprit “d’ouverture et de diversité”, sa liste sera “100 % nouvelle, sans aucun élu sortant" avec une forte présence des "minorités visibles" et des "personnalités influentes de la société civile brestoise.” L’on en salive déjà. Sûrement pas de quoi intimider aujourd’hui le “vieux renard” Fortuné Pellicano qui en fin connaisseur du microcosme local risque de donner du fil à retordre au “jeune loup” brestois. Seule crainte pour Laurent Prunier, que son "vent de jeunesse" brestois ne devienne en mars prochain qu'un simple courant d'air.

27.12.2007

MoDem : Fin des soubresauts de fin d’année?

Le MoDem brestois va t-il entrer officiellement dans la campagne ? L'on commencait à en douter en cette fin d’année suite à la bataille interne qu’attisait Nicole Jouan en contestant la régularité du choix qu’avait fait les membres de l’association Brest Mouvement démocrate le 16 octobre dernier. Les membres de cette association lui avaient préféré de quelques voix Mikaël Cabon pour mener localement la campagne des municipales. Nicole Jouan, bien qu’ayant participé au scrutin interne du 16 octobre, avancait l’argument de la non validité de ce choix car antérieur à la création officielle le 1er décembre 2007 du MoDem. Les instances nationales ayant pour prérogative de désigner les têtes de liste des villes de plus de 10 000 habitants. Cette “guerre des chefs” aura tourné court à Brest. Nicole Jouan vient d’annoncer à contre cœur à la presse qu’au final elle ne briguerait pas cette investure locale et laissait donc le champ libre à Mickaël Cabon. L’investiture de la tête de liste du Modem brestois devrait être officialisée dans les jours prochains par les instances nationales. Mickael Cabon semble tout désigné aujourd’hui pour mener cette campagne électorale. L’on voit mal aujourd’hui les instances nationales du MoDem imposer un autre candidat au risque de rajouter de la confusion à la confusion. La question du moment était de savoir quelle sera la stratégie de cette liste vis à vis des rumeurs de rapprochement avec la liste de Fortuné Pellicano. Mickaël aurait annoncé au journaliste de Ouest-France qu’il souhaitait choisir la voie de l’autonomie : “Pas d’alliance, ni à gauche, ni à droite, que ce soit au premier tour comme au second”. Cette annonce aura le mérite d’être claire tant pour les membres du MoDem brestois que pour les électeurs. La suite au prochain numéro.

21.12.2007

Europe, tramway, lorsqu'on parle de référendum

Reprise du blog tramway.blogs.letelegramme.com animé par Trollibus :

" On pouvait craindre ces jours derniers une OPA de la droite sur le thème du référendum, avec à la clé un clivage irrationnel entre méchants et gentils, une guerre de tranchées entre les "nous" et les "pas nous", et au final une absence de choix technique rationnel. Fort heureusement les partis à la gauche du PS se sont unis pour préserver le débat citoyen, le souci du service public et l'intérêt général. Au niveau européen, le PCF fait campagne pour un référendum national. Les Verts eux souhaitent un référendum européen. Quant à la liste Gauche debout, elle appellent à signer la pétition du Collectif du 29 mai, héritier de la campagne du Non de gauche de 2005. Rien à voir, me direz-vous, entre le référendum au niveau européen et le référendum au niveau local ? Eh bien si, les deux problèmes se ressemblent... "

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