La liste “
La gauche debout” avec 8,9 % des voix exprimés au premier tour qui ne pouvait prétendre à figurer au second tour avait tenté sans véritablement conviction un
rapprochement avec la liste “
Brest en marche”. Sans surprise la tête de liste stauskhanienne et ses alliés “de gauche” n’ont pas répondu positivement à cette requête. On peut légitement comprendre que François Cuillandre n’ai pas souhaité prendre le risque de proposer une tribune et de la visibilté au sein des instances municipales à la liste de gauche alternative et écologiste en validant cette alliance. En effet, François Cuillandre a déjà la certitude de la docilité des petits groupes de gauche qui l’avait accompagné lors de son premier mandat en cas de l'obtention d’une majorité des suffrages dans les “urnes” dimanche prochain (pardon, dans les
ordinateurs de vote...). L’on peut déjà toutefois observer un changement des lignes de force à la gauche du Parti Socialiste. Même si la “
La gauche debout” ne sera pas représentée dans les instances municipales et communautaires municipales durant les six prochaines années, cette nouvelle entité dans le payage politique local peut déjà s’afficher désormais comme le second groupe brestois à gauche en terme de base électorale. “
La gauche debout” peut aussi déjà revendiquer d’avoir véritablement assis le débat du
retour à une gestion publique de l’eau là où les autres petites formations de gauche s’étaient inscrites aux abonnés absents durant cette campagne des municipales. Reste aux membre de “
La gauche debout” à donner rapidement une existence pérenne à leur “collectif” au risque de suivre la même destinée que feu “BAGA” (Brest à gauche autrement). A suivre...